MMM
Mesure l’impact de chaque canal, y compris la TV, la presse et la radio. Mis à jour à la cadence que vous choisissez.
Comment mediaROI construit une mesure unique, comparable d’un canal à l’autre, sur laquelle vos équipes peuvent arbitrer un budget sans discuter la méthode.
L’une mesure tout, l’une ajuste au quotidien, l’une teste le réel. Quand les trois s’accordent, vous pouvez agir.
Mesure l’impact de chaque canal, y compris la TV, la presse et la radio. Mis à jour à la cadence que vous choisissez.
Vos résultats au quotidien, corrigés par le MMM.
Vos geo lift et conversion lift tests alimentent le modèle et le corrigent sur la réalité.
Pression d’Apple et de Google sur le signal, RGPD, fin progressive des cookies tiers : la mesure marketing quitte les modèles déterministes, qui suivaient chaque utilisateur, pour des modèles probabilistes, qui expliquent des volumes agrégés.
Conséquence : l’attribution et le MMM, longtemps séparés, se rapprochent. Le MMM reste holistique : il lit l’ensemble des points de contact, online, offline, prix, promotions, facteurs externes. L’attribution reste granulaire : elle lit le chemin de conversion campagne par campagne. La question n’est plus de choisir l’un ou l’autre, mais de les faire parler le même langage.
C’est ce que fait le Unified Marketing Measurement : le MMM comme référence, l’attribution recalée sur lui, vos tests d’incrémentalité pour l’ancrer dans le réel.
Modèle statistique sur données agrégées. Il modélise tous les points de contact : médias online et offline, CRM, promotions, prix, variables exogènes. Il donne la baseline et la contribution de chaque levier. C’est le pilier qui informe les deux autres. Sa lecture est hebdomadaire ou mensuelle, pas quotidienne.
Les données d’attribution de vos plateformes et de votre outil analytics servent à piloter au niveau campagne. Mais elles souffrent du last click, des biais cookies, et ne voient ni le branding ni l’offline. mediaROI leur applique les ROAS du MMM comme coefficients correcteurs. Résultat : une attribution quotidienne, cross-plateforme, cohérente avec la contribution réelle de chaque levier.
Geo lift, A/B tests, conversion lift : vos expérimentations sont le seul outil qui mesure une causalité au sens strict. Leur limite : elles mesurent un canal isolément, sur une période, pas le mix global. Leurs résultats entrent dans le MMM comme priors et le rendent plus robuste.
Vos tests informent le modèle. Le MMM produit la référence. L’attribution est recalée sur le MMM à chaque mise à jour. Plus vous avez de tests sur des leviers corrélés, plus le modèle distingue proprement leurs contributions.
Le MMM décompose votre indicateur cible (chiffre d’affaires, visites, leads, recrutement) en deux parts.
La part de vos ventes qui existerait sans investissement média : demande organique, capital de marque, récurrence d’achat, saisonnalité, tendance de marché, facteurs externes. Ce n’est pas « ce qui se passe si on ne fait rien » : sans investissement, la baseline s’érode avec le temps.
Les ventes additionnelles générées par chaque levier au-delà de la baseline : médias, prix et promotions, trade, CRM. Contribution n’est pas attribution : la contribution est estimée par un modèle probabiliste au niveau agrégé, l’attribution repose sur une approche déterministe au niveau individuel.
Un modèle par indicateur cible, au niveau de granularité défini ensemble. Les résultats alimentent le simulateur budgétaire : vous testez une réallocation avant de la décider.
Notre modèle repose sur un moteur bayésien open source, reconnu et audité par le marché. Nous ne réinventons pas la roue mathématique. Le moteur fait les calculs ; tout ce qui fait la qualité du résultat, c’est la couche que nous mettons autour.
Deux raisons. La première : un modèle bayésien accepte des priors, des points de départ informés par notre expérience sectorielle, la connaissance métier de vos équipes et vos tests d’incrémentalité. Le modèle explore ensuite librement autour de ces points de départ. La seconde : la cohérence entre mises à jour. Les résultats du modèle précédent servent de prior au modèle suivant. C’est ce qui rend possible une mesure récurrente, mensuelle si besoin, sans casser la lecture dans le temps.
Dans Google, votre CAC last click vaut 10. Quand on prend en compte tous les leviers, il vaut plutôt 20. L’attribution calibrée applique ce coefficient correcteur à vos données d’attribution, campagne par campagne, chaque jour.
Deux prérequis. Un MMM mis à jour tous les mois : appliquer en septembre des coefficients issus d’un modèle arrêté en janvier donnerait des chiffres faux, nous préférons ne pas proposer le module que le proposer creux. Et un outil analytics ouvert, dont la donnée se récupère par export automatisé ou API.
Où s’arrête chaque outil : le MMM donne la juste contribution de chaque levier et de chaque plateforme, il ne descend pas au niveau de l’audience ou du créa. L’attribution calibrée, elle, descend jusqu’à la campagne, avec des chiffres recalés sur la contribution réelle. Pour l’optimisation intra-canal au jour le jour (enchères, audiences, formats), vos outils plateformes restent les bons ; le MMM guide l’allocation entre leviers, l’attribution calibrée guide les arbitrages entre campagnes.
Geo lift, A/B tests, conversion lift : vos expérimentations passées et en cours ne sont pas perdues. Leur résultat, un lift ou un ROAS mesuré sur un levier et une période, oriente le point de départ du modèle pour ce levier, avec une incertitude qui reflète celle du test.
La nuance qui compte : on informe le modèle, on ne le force pas. Il reste libre d’ajuster en fonction des données. Plus vous avez de tests sur des leviers corrélés, TV et search par exemple, plus le modèle distingue proprement leurs contributions.
R² de 90 % : la part des variations de votre indicateur que le modèle explique. MAPE de 5 à 10 % : l’écart moyen entre valeurs prédites et valeurs réelles. Ordres de grandeur typiquement observés sur nos modèles, pas des promesses contractuelles.
Priors, posteriors, itérations et niveaux de robustesse sont exposés dans un module de la plateforme. Vos équipes data peuvent auditer le modèle. Le moteur est open source et audité par le marché.
Nous invitons vos data scientists à construire le modèle avec nous. C’est leur connaissance business que nous combinons avec notre expertise mesure et média. Quand une variation des ventes reste inexpliquée, nous revenons vers vous pour identifier la variable manquante : le modèle s’améliore à chaque itération.
Chaque coefficient est livré avec son intervalle de crédibilité, l’équivalent bayésien de l’intervalle de confiance : la plage dans laquelle la vraie valeur a 95 % de chances de se trouver, compte tenu des données et des priors. Un intervalle large sur un canal n’est pas caché : il signale que le modèle manque d’information, et c’est souvent là qu’un test d’incrémentalité apporte le plus.
Un MMM honnête commence par dire où il s’arrête.
Données internes (ventes, investissements, promotions) et externes (météo, jours fériés, concurrence). Connecteurs API pour les plateformes médias, connexion à vos data warehouses, imports Excel ou Google Sheets pour les sources sans API. Nos outils internes nettoient, harmonisent la granularité et préparent le dataset. Vous le validez avec nous avant modélisation.
Le modèle intègre incertitudes et effets complexes : saturation, rémanence, variables exogènes, vos priors. Un modèle par indicateur cible.
Robustesse, contributions, courbes de réponse, effets court et long terme, simulations de scénarios budgétaires.
Réallocation vers les leviers les plus performants, leviers à intensifier ou à réduire. Restitution par nos marketing scientists, puis autonomie de vos équipes sur la plateforme.
Trois semaines entre la validation du dataset et la restitution des résultats. Puis une mise à jour à la cadence que vous choisissez : annuelle, semestrielle, trimestrielle ou mensuelle. À chaque mise à jour, contributions, saturations et recommandations sont actualisées, et le modèle précédent sert de point de départ au suivant.
30 minutes pour parcourir un modèle complet et poser vos questions